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Recueil des connaissances sur les Verts

-Comité de L’éducation mysthaine, Tour du Savoir, Marbra</p> Par : Urof-Trekbar-ur d’Austalendan

Peuple

Verts tribaux 


Les verts qui vivent sauvages

Verts d’Autrepart <


Les verts qui vivent parmi les autres peuples

Habitants

Gobelins gobelines orcs orquesse , troll, trolline

Gobelins gobelines orcs orquesse , troll, trolline

Système

Clanique isolé

Aucun

Dirigeants

Chefs de clans

Aucun

Vêtements

Les verts portaient autrefois que le cuir, la fourrure et les nattes de plantes. Ces matériaux demeurent les choix faciles des verts tribaux. Ils troquent ou pillent des vêtements tissés. Dans leur forge, même le fer le plus ordinaire est travaillé avec soin et détails et les bijoux sont des œuvres d’art ou des trophées

Les verts qui se sont mélangés aux sociétés s’habillent comme le commun. Ils portent parfois des marques de leur famille ou leur clan.   Ils tentent de porter des couleurs qui s’harmonisent par leur peau et, habituellement, paraître le moins possible différent.

Langue

Leurs dialectes multiples sont dérivés de l’ancienne langue des hommes. Cependant, ils ont, pour la plus part, adopté la langue mysthaine ou weisskriftine et parsème celle-ci d’archaïsmes.

Comme la nation qu’ils occupent. Ils conservent parfois des jurons ou des expressions d’origine verte qui sont restés de leurs parents. 

Éducation

Les enseignements sont généralement prodigués par les plus vieux du clan. Certains clans sont très fermés aux autres races, mais pour la plus part, ils échangent avec d’autres sauvages ou gens des bois.

Comme la nation

Femmes

Les femmes vertes sont habituellement rares dans les clans un peu comme chez les nains. Cependant, elles sont considérées dès leur plus jeune âge comme des objets de trocs dans le but de mariage organisé. Maintenant que les hommes n’ont plus peur de se mélanger avec les humaines, elles ont désormais un pouvoir sur la pureté de la race. Elles ont pour la plus part les mêmes possibilités que les verts mâles.

Les hommes verts se mariant souvent aux humaines et ayant de moins en moins à cœur la pureté de la race, les femmes vertes ont parfois l’intérêt au retour à la forêt. Sinon, elles font de braves guerrières dans l’armée mysthaine, des mineuses de bonne compagnie, des forgeronnes passionnée ou même des aubergistes en lieu dangereux.

Enfants

Les enfants sont primordiaux dans la plus part des tribus vertes. Il est important qu’ils soient forts et maitrisent les arts de leur père. Les métiers ou fonctions sont souvent imposés de père en fils.

Les enfants verts se mélangent dès le jeune âge avec les autres jeunes de leur région. Malgré qu’ils ne soient pas toujours acceptés au point d’égalité dans la société les parents enseignent à leurs enfants un grand sens de la justice, l’honneur et du commerce.

Mythes et légendes

Les humains ont toujours été considérés comme des envahisseurs et les elfes des conspirateurs. La haine s’est transmise de génération en génération…certes, c’est arrivé plus de 1500 ans plus tôt et cette haine s’est digérée dans l’apprentissage d’arts nouveaux et de magies et la création d’objets maintenant essentiels. Les verts des tribus racontent de vieilles histoires incessamment améliorées sur le temps ancien avant les Elfes. Évidemment, plus aucun témoins, mise à part quelques gravures, ne peut confirmer ce que fut les coutumes de l’autre temps.

Une histoire est souvent racontée d’un certain chef de clan ( qui change de nom et de clan selon qui raconte l’histoire) qui aurait traité avec les premiers mineurs mysthains envahissantsCes humains venaient amadouer les verts avec leurs beaux objets et la promesse d’avenir glorieux. Comme dans tout temps de périls et de grands changements parmi les tribus anciennes, les chefs changeaient souvent et les ambassadeurs furent souvent chassés ou tués. Un autre printemps, de nouveaux ambassadeurs vinrent avec cette fois-ci de puissants elfes mages. Le nouveau chef, qui avait tué le précédant pour son manque de considération des étrangers les accueillit comme les autres chefs avant lui et négocia le passage sur ces terres.   Ce chef réunit alors des chefs d’autre clan pour s’unir en tant que peuple. Cette déchirure fit fuir des verts dans la plus profonde forêt et les montagnes, le nord ou le sud. Le territoire ainsi dégagé, les tribus restantes devinrent les maîtres des terres. Ce chef traita des accords et réunit un conseil de clans. Chaque chef demanda des choses précises; des pierres brillantes bleus, du fer en grande quantité, des bijoux, des poêlons ou des cours de magies. Le chef de cette histoire demanda une femme. Une femme elfe qui consentirait à être son épouse. Les chefs verts laissèrent l’hiver de réflexion. Le printemps suivant les ambassadeurs arrivèrent avec les joyaux demandés et plus d’une centaine de femmes elfes. Les ambassadeurs ne pouvant choisir une dame convenable pour lui et ne pouvant obliger une consœur au mariage, ils laissèrent à leurs tours un an pour séduire la femme qu’il désire.


Plusieurs partirent le soir même, quelques à chaque semaine et le dit chef de clan finit par rencontrer une des première elfe avec un parent humain.  Ils se comprirent dans leur sentiment de différence et démontrèrent la possibilité de paix et de compréhension entres les peuples.Elle accepta le mariage à l’automne grisant mais ils tombèrent en amour bien par après.  Les épopées sont longues pour la séduction et les personnages nombreux. Cette histoire fait un bon récit de plusieurs heures autour d’un feu si on le désire mais peu se résumer dans  la métaphore de la détermination des verts à garder leur culture ainsi que le choc des cultures. Cette histoire est, de mémoires d’elfes, un fait réel. Le mythe qu’on en a fait peut-être moins. Cette histoire magnifie les Verts de l’époque que l’Histoire mysthaine décrirait comme des barbares insatisfaits et imprévisibles.

L’avenir du peuple

Les verts tribaux changent aussi vite qu’ils changent de résidence. La nécessité et le danger est rendue grand dans leur mère forêt.  Les verts n’ont plus de territoires attitrés et vivent en caravane semi-nomades dans les montagnes et la forêt avec des sauvages et des gens des bois. Depuis la Chute, beaucoup d’habitants des bois ont succombé à l’esprit du mal que se soit en devenant des sombres, en mourant au combat ou en mourant et devenant des morts qui marchent. Les verts tribaux comme les gens de la forêt quittent le creux de la forêt pour venir s’établir entre l’arbre et l’écorce, le Mal sombre et la terreur des villes.   Ou alors, un par un, se dirige vers une vie nouvelle dans la ville.  On voit de plus en plus de Verts s’intégrer dans les Tribus du Nord afin de fuir le Mal mais garder leur mode de vie près de la Nature. Il en va de même pour l’exode vers le sud, cependant le chemin vers le Royaume de Weisskrif est dangereux et laisse peu de survivants. 

Après l’arrivée des elfes qui a chamboulé l’ordre établi entre les anciens clans, tous les clans se sont reformés. Les clans qui ont traité avec les elfes sont devenus, évidemment les premiers clans à s’intégrer aux villages en construction dans l’actuelle province des Remparts. Cette province demeure la plus peuplée en verts du monde connu. Le sang de plus en plus dilué, le lien de clan a disparu et les verts se reconnaissent par leur famille patriarcalement. 

Histoire brève

L’histoire orale et celle des hommes laissent entendre que les verts furent les premiers habitants du Continent d’Edel. Quoiqu’il en soit, ils ont été pour toujours un peuple de la forêt et des montagnes. Il existe aucune construction de pierres ni d’artéfacts ayant passé les âges de ce que fut le peuple des verts.<On retrouve cependant certaines gravures des anciens hommes qui font figure de Verts. Ceux-ci sont représentés comme des monstres de la nature et exagèrent leurs traits. De leur déplacement, ils s’organisèrent selon une difficulté accrue à résister au froid et une intolérance à la chaleur. Ils s’installèrent donc au centre du continent. Avant l’arrivée massive des elfes dans leur territoire, jamais ils n’avaient utilisé le feu.  Ils ont découvert l’art de la forge avec autant de stupéfaction que le pain et le ragout. On finit par découvrir que le feu réduisait considérablement la durée de vies des verts. Les verts purs d’autrefois pouvant mourir de vieillesse après les deux siècles devenaient des têtes grises avant cinquante ans en apprenant la Pyromancie et vers cent ans pour ceux qui s’eussent adonné à la forge quotidiennement. En mélangeant les sangs, les verts devinrent moins sensibles à la température et devinrent dans les villes des forgerons parmi les plus acharnés.

Les verts de toutes sortes

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En tant que vert moi-même je peux ouvertement parler des «types» de verts sans crainte. On dit de moi que je suis un orque de sang pur. En vérité mon arrière-grand-mère était hybride de sang humain.Les Verts avant l’arrivée des elfes, ne distinguaient que par l’appellation Gobelins et Troll.  Gobelin vient du nom  Gobah de l’ancien langage vert que l’on pourrait traduire par « nous autres». Gobelin fut le nom donné par les humains primitifs pour décrire la race des verts. Troll, dans l’ancien langage vert veut dire «coloré» ou «multicolore» de façon un peu péjorative. Ceux qui naissait avec le don de la couleur était tous des druides puissants donc ce nom ne faisait pas rire. Le nom Ork d’dérive le terme Orque ou Orc ainsi que son féminin se traduit par « plus fort que moi». C’était un terme de politesse réservé à ceux que l’on craint. Lorsque les elfes ont envahis les territoires verts pour leur exploitation minière, ils ont identifié Gobah comme mot pour décrire la masse, Ork pour décrire les guerriers donc le plus souvent les plus charpentés et trolls pour ceux qui ont le ont le don de la couleur.

Aujourd’hui, après mille an et demi, le mot gobelin désigne les verts d’apparence fiable souvent plus petits. Les orques sont les plus violents, bâtis et guerroyeurs. Les trolls sont les seuls qui n’ont pas eu droit à des déformations étymologiques. Donc les femmes de sang vert sont dites Gobelines, les plus fortes d’entre elles sont des Orquesses ou Orquerine et les femelles du troll est la Trolline ou Trollesse</p>L’adjectif orquerin dérivé de la langue elfique est le plus convenable pour décrire tout ce qui a attrait à la culture verte traditionnel. Les weisskriftins disent orkish qui est aussi accepté. En autre lieux, l’adjectif vert décrit librement les gens de ce sang ou ce lui leur attrait. Pour simplifier les choses, les mariages et dilutions de sang ont apporté plusieurs sous-termes.

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On dit demi-orc pour une personne de stature solide qui porte le sang vert mêlés. Le terme péjoratif semi-orc relève souvent de l’injure et désigne un sang très dilué. Il a habituellement peut des traits viriles traditionnel de l’orque ancestral dont les crocs inférieurs imposants, des dents pointues supérieures, des oreilles pointues, des sourcils et pommettes proéminents et une peau verte foncée. Le visage du semi-orc est souvent vert clair ou vif et ne comporte presque qu’aucun trait orquerin. Leur dentition est humaine et leur visage semblant, seule leur peau les distingue.

Les sont issus du mariage entre verts et fée. Ce mélange conduit automatiquement au don des couleurs et une haute maitrise de la magie de la nature. Ceux-ci demeurent peu pour représenter leur race mais sont pour la plus part très populaire dans leur communauté. Le semi-gobelin est d’autant plus péjoratif que le semi-orc. Le semi-gobelin, en plus d’être issus d’un sang très dilué donc vu comme peu vigoureux de la part d’un orque de sang pur, aura l’apparence d’un enfant qui a reçu le pire des deux. Il ne sera souvent pas aussi beau que les humains et en rien la force des verts. Ils auront parfois les oreilles longues et pointus mais n’auront comme différence des plus laids et faibles humains qu’un teint vert pomme ou vert vif.  L’«Orquidée» un terme librement inspiré de la fleur orchidée est un terme qui désigne une très belle orquesse. Le plus souvent utilisé comme terme péjoratif pour les humains qui ont une épouse verte.  Le Manoir des Orchidées, cette maison close de grande fortune,  tient ce nom de la maîtresse des lieux. Les orques du nord n’existent pas. Qui a le sang vert assez pur n’ira nulle part ou tombent de la neige plus de deux mois par an. Le froid nous est trop insupportable. Les orques du nord est une idée qui désigne les orques d’une taille impressionnante à l’image des nordins. Quoique le mariage entre nordin et orque soit probable, j’habite suffisamment proche du nord pour l’imaginer, il demeure >un cas encore jamais répertorié.

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